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Les fortifications des Alpes-Maritimes
Après 1870, l’état-major français estimant que les Alpes-Maritimes pouvaient être un lieu d’envahissement du territoire par les troupes italiennes va décider la construction de forts de défense. Equipés d’artillerie, ils devaient verrouiller les différents points d’accès que sont les cols, les vallées et le bord de mer.
Seront construits, outre le fort d’Aspremont, ceux du Barbonnet à Sospel, de l’Authion, du col de la Bonnette, de la Revère et du Mont Agel.
Ces forts, désarmés en 1915 pour envoyer leurs matériels sur le front, quelque peu modernisés dans les années 30 par Maginot, serviront par la suite de casernements. A l’exception de ceux de l’Authion, ils ne seront jamais attaqués.
Le fort du Mont Chauve d’Aspremont est utilisé depuis les années 1950 principalement par l’Aviation Civile pour ses équipements de navigation, ainsi que par des opérateurs téléphoniques pour leurs antennes.
Il reste l'enceinte, un fossé franchi par un pont, des casemates sur trois niveaux, une poudrière (magasin de poudre).
Il n’est pas visitable, mais offre depuis sa terrasse un point de vue spectaculaire sur la Côte d’Azur, du Cap Ferrat à l’Estérel.

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Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

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