
Plan IGN France





Des marnes bleues aux plateaux de calcaire, en passant par les vergers d’oliviers et les champs de lavande, le massif des Baronnies provençales offre aux randonneurs des paysages sauvages et singuliers.

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Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (Plan IGN France)

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Le GR® de Pays Tour des Baronnies provençales est commun avec le GR® 9 jusqu'à l'entrée de Brantes, dans le Vaucluse.
De l’office de tourisme, traverser la ville par la Grande-Rue et la belle place des Arcades. Déboucher place des Quinconces. Franchir le pont de l’Ouvèze, tourner à gauche puis à droite. Passer devant la piscine, s’engager tout droit dans le prochain virage. Le goudron devient chemin naturel, puis petit sentier. Déboucher plus haut au croisement d’une piste.

Suivre la piste qui monte plein sud vers le rocher de Saint-Julien (701 m). Continuer vers l’est sur un sentier raviné et arriver sur une croupe. S’élever jusqu’à une autre croupe (850 m) au pied de laquelle suinte un peu d’eau. Laisser à droite le sentier qui descend plein sud et poursuivre au sud-est sur le sentier raviné qui monte le long des rochers de Sabouillon, à travers une lande d’épineux.
À la cote 1000, virer à gauche (nord), en angle aigu, sur une crête (1 100 m), puis tourner à droite (sud-est) pour monter sur le flanc de la Nible. Déboucher au Clot-de-Caillon (1 150 m). Par un bon sentier, atteindre une croupe, descendre, continuer au sud-est et arriver au col de Font-Combran (1 034 m).
Au col de Font-Combran, emprunter le chemin qui descend à droite. Dans sa partie haute, la piste est accidentée puis s’améliore progressivement. Déboucher dans le hameau des Girards (700 m) [commune de Plaisians].
Au-dessus du gîte des Girards, suivre le chemin qui part vers l’est. Emprunter la D 526 à gauche jusqu’au col d’Aiguières (738 m).
Du col, prendre la deuxième piste à droite, passer le ruisseau d’Aiguières, poursuivre au sud et enjamber le ruisseau de Senaris souvent sec (615 m). Le chemin s’élève jusqu’au Trou du Perthus (700 m).
On quitte le département de la Drôme pour entrer dans celui du Vaucluse.
Franchir le Trou, puis dévaler la pente à travers champs et atteindre l’oratoire Saint-Gens.
Séparation d'avec le GR® 9 qui continue au sud vers Brantes.
Jonction avec le GR® 91 et le GR® de Pays Massif du Ventoux.
À l’oratoire Saint-Gens, prendre à gauche (est) le sentier qui monte sur les crêtes du rocher du Charles (800 m) et rejoindre la D 41 au lieu-dit les Imberts (572 m). Traverser la D 41 pour suivre la piste située en face des Imberts. Elle monte en pente douce et en larges lacets.
S’engager sur le sentier à gauche. Il descend dans les gorges de Savoillan (512 m).
Laisser Savoillan sur l’autre rive du Toulourenc et emprunter la D 40 sur 600 m. Après une ferme, s’engager à gauche sur le sentier qui longe les cultures.
On quitte le département du Vaucluse pour retrouver celui de la Drôme.
Prendre le chemin goudronné à gauche et gagner le hameau de Briançon (532 m).
Séparation d'avec le GR® de Pays Massif du Ventoux.
À Briançon, poursuivre par la route, puis continuer par la piste qui s’enfonce dans les gorges, jusqu’au hameau de la Gabelle. Prendre la route à droite et atteindre le col de l’Aiguillon (750 m). Emprunter à gauche le chemin goudronné. Bifurquer à gauche et arriver au gîte de Vergol.
Au gîte de Vergol, continuer par la piste sur 1,5 km à travers la chênaie jusqu’à l’embranchement de la propriété privée Tom-Pouce. Quitter alors la piste et emprunter le chemin à gauche qui s’enfonce dans la combe sur 500 m avant d’aboutir dans un champ. Longer ce dernier jusqu’à un petit col (999 m). Obliquer à gauche, entamer la descente en sous-bois qui mène au col de la Bohémienne (948 m).
Franchir le col de la Bohémienne et suivre le petit sentier qui descend à l’ubac vers l’ouest jusqu’au ruisseau des Guiberts (888 m).
Passer le ruisseau des Guiberts, remonter dans les marnes et continuer à niveau. Monter à droite par la piste forestière, puis prendre à droite la D 527 sur 150 m.
Partir à droite dans un verger, passer près d’une source et déboucher en haut du village du Poët-en-Percip (1 040 m).
Ne pas entrer dans Le Poët-en-Percip et suivre la piste à droite. Au carrefour de trois pistes, prendre celle de gauche qui se dirige vers les champs de lavande. Continuer par le sentier jusqu’au col des Tunes (1 229 m).
Franchir le col des Tunes et débuter la descente, à travers la pelouse pré-alpine, par le sentier qui se faufile ensuite entre bois et lavande. Rejoindre une piste agricole, marquée par le poteau directionnel Ubac-de-Chaumelle (820 m).
Suivre la piste à droite sur 20 m, puis le sentier à gauche. Il descend puis remonte à découvert. Poursuivre en balcon avant de descendre dans le bois jusqu’à la D 546. Emprunter la route à gauche sur 200 m, couper un lacet, puis poursuivre sur la route dans les grandes courbes [prudence !]. Après 750 m, bifurquer à droite sur une petite route qui mène au haut de Saint-Auban, place Péquin (650 m).
Séparation d’avec le GR® 91.
Prendre le chemin de la cime des Blâches qui monte progressivement. Il débute par une piste sur 350 m avant de devenir un petit sentier serpentant sur le Serre de Rioms. Le sentier descend légèrement et rejoint une petite route après une maison. 350 m plus bas, laisser la route partir à gauche et continuer tout droit sur une large piste qui aboutit à une épingle en fond de vallon.
Environ 100 m plus loin, suivre la piste à gauche, qui monte sur les coteaux de la montagne des Crocs. Après 1,5 km, laisser la piste menant au col des Grenouilles et poursuivre sur la piste principale à gauche jusqu’au Pas de Bouvrège (1 071 m).
Il est possible de rejoindre le lieu-dit la Conche (1 180 m) directement depuis le Pas de Bouvrège en passant par le col de la Trappe et en suivant toujours les crêtes. Cet itinéraire balisé « Trail » présente une distance et un dénivelé équivalents au chemin officiel.

Basculer sur l’autre versant et continuer sur la piste jusqu’à Bouvrège, atteint après 600 m. Dans la première épingle, prendre à gauche une belle piste en direction du lieu-dit la Conche (1
180 m).
Depuis la Conche, poursuivre vers l’est en longeant les crêtes en direction du clos de Pitoye (1 265 m), puis du col d’Izon (1 343 m).
Au col d’Izon, emprunter le chemin à droite pour atteindre le croisement de la forêt de Chamousset (1 250 m). Environ 200 m plus loin, arriver au col d’Olun (1 237 m).
L’ancien chemin vers Izon-la-Bruisse part à gauche. Continuer sur la piste qui s’oriente à droite. Après 200 m, surveiller le départ d’un sentier sur la gauche. Quitter la piste et suivre ce sentier qui serpente à travers les plis du relief pour rejoindre, environ 1 km plus loin, une piste. Poursuivre à droite et descendre jusqu’à Izon-la-Bruisse (1 051 m).
Jonction avec le GR® de Pays Tour du Sud de Buëch-Méouge.
Rejoindre la route reliant Eygalayes au col Saint-Jean devant le gîte. La suivre à gauche en montée sur 1,5 km jusqu’à un virage prononcé, au quartier Fontaine de Bayle. Quitter la route et emprunter à droite un chemin remontant le fond du vallon pour retrouver la route au col de la Muse. Poursuivre à droite et atteindre le col Saint-Jean (1 150 m).
Prendre à l’ouest du col Saint-Jean le chemin qui file à plat. À la borne 131, poursuivre par la sente en face à l’ombre des hêtres en une longue traversée ponctuée d’une succession de montées et de descentes sous la crête de Chabre.
On quitte le département de la Drôme pour entrer dans celui des Hautes-Alpes.
Le sentier rejoint la côte 1280. Continuer sur la crête pour atteindre le pas de Sainte-Colombe (1 199 m).

Poursuivre sur la crête de Chabre jusqu’au col de Saint-Ange (1 260 m).
Séparation d'avec le GR® de Pays Tour du Sud de Buëch-Méouge. Jonction avec le GR® 946 et les GR® de Pays Grande Traversée des Préalpes et Tour du Buëch.

S’orienter au nord et entamer la descente à gauche vers Orpierre jusqu’à un croisement de pistes (1 070 m).

Suivre à gauche le sentier sur environ 1 km. Après avoir dépassé une nouvelle citerne, bifurquer à gauche (poteau n° 175) sur une piste qui descend en sous-bois.
Elle décrit un lacet, puis poursuit en balcon en surplomb des gorges du torrent de Bagnols. Dépasser les ruines de Paturle et parvenir à un embranchement (poteau n° 127) après avoir laissé à droite un sentier grimpant sous les pins. Poursuivre en descente, dépasser Paturle et arriver à un croisement de pistes au-dessus d’un camping (poteau n° 135) [panoramas dans la descente]. Poursuivre la descente par la piste de gauche ; elle se prolonge par la route qui se faufile entre les campings, puis franchit le torrent du Céans (680 m), passe devant la piscine et un autre camping avant de remonter au village d’Orpierre (690 m).

Orpierre : village typique, accroché à la falaise (Orpierre ou vallis petrosus, c’est-à-dire le « val pierrieux »), dont les sites d’escalade ont une réputation internationale. Cet ancien territoire des seigneurs d’Orange-Nassau était un passage obligé entre l’est et l’ouest.
De la fontaine d’Orpierre, rejoindre le vieux village par la Grande-Rue, dépasser le four banal et la prison seigneuriale. À la Maison des Princes d’Orange [tour ronde], prendre à droite « la draille de la tour romaine », puis monter les escaliers et tourner à gauche. Le sentier grimpe en lacets en passant devant les restes des fortifications moyenâgeuses d’Orpierre. Parvenir sur l’arête, sous le rocher du Gros Doigt (800 m) [point de vue] qui dépasse de la ligne de crête. On domine alors le village et la vallée du Céans. Continuer tout droit en traversée jusqu’à un collet (852 m).

Prendre le bon sentier en face qui monte régulièrement en dominant la gorge du Grand Béal. Il coupe deux petits torrents et, après un passage parfois marécageux, la sente rejoint une piste à l’est de l’ancienne ferme des Chaups (1 063 m) ; la remonter en laissant les chemins arrivant de part et d’autre, avant de terminer par une sente pour déboucher sur la crête du Suillet (1 324 m) [panorama].

Du sommet du Suillet, dégringoler un raidillon, puis laisser le sentier de droite qui ramène à Orpierre pour emprunter celui de gauche. Par une longue traversée descendante en suivant l’arête parvenir à la Table des Bergers, minuscule replat (1 225 m). Le sentier s’infléchit à droite, puis à gauche, et toujours en longeant la crête, gagne le col de la Garde (991 m).
Possibilité de monter jusqu’au sommet de la Garde (1 080 m) [panorama]. Continuer en face sur la crête.
Du col de la Garde, dévaler la pente à droite, virer à gauche et rejoindre une fourche (poteau 48). Emprunter le bon sentier à gauche qui file d’abord en sous-bois, puis descend le dos d’une roubine [ravine généralement noire, argileuse et glissante ; bien suivre le balisage]. À la fourche au-dessus et au nord d’une ferme (jalon) [point de vue], tourner à gauche et dégringoler le flanc bien raide de la roubine, puis rejoindre une piste en fond de vallée (poteau « Pied de Garde », 640 m). La suivre à gauche et arriver au gîte d’étape de Pied de Garde.

À Pied de Garde, poursuivre par la petite route. Franchir le pont sur la Blaisance (660 m) et remonter en direction du centre de Trescléoux.

Comme Orpierre, Trescléoux connut un important développement de la religion protestante, puis l’émigration de ses fidèles après l’édit de Nantes. Ces deux communes ne furent définitivement attachées au royaume de France qu’en 1731.
Traverser le village de Trescléoux en montant par la rue à droite de l’église. Poursuivre à droite par un sentier marneux [sentier botanique aménagé]. À la fourche, continuer en montée sur la gauche, franchir une roubine et persister dans la montée parfois raide. Arriver à un croisement.

Prendre à gauche et gravir un raidillon avant de s'infléchir à nouveau à gauche. Après quelques lacets sous la falaise, passer une brèche (1 100 m) dans l'arête et s'infléchir à droite cette fois-ci. Remonter ainsi versant ouest, sous la Côte Granet, jusqu'à la crête (1 372 m) [panorama]. Toujours en montée, longer la crête d'Aumagne [panorama] jusqu'à la rencontre d'une piste (cairn). Poursuivre en face, puis obliquer à droite et rejoindre une bifurcation sous le rocher de Beaumont (1 510 m).
Possibilité en suivant la piste de droite, de monter jusqu'au sommet du rocher de Beaumont (1 544 m ; le rocher, surplombé par un pylône relais, constitue certainement le plus beau belvédère du Buëch).

En contrebas du rocher de Beaumont, traverser la piste et continuer en face en commençant la descente toujours le long de la crête. Contourner le sommet du Rochasson [court passage rocheux pouvant nécessiter l'aide des mains], puis longer la longue crête de l'Eyglière sur 2,5 km [panorama] jusqu'à un embranchement (1 030 m ; poteau n° 66).

Prendre à gauche et descendre une série de lacets. À l’entrée de la forêt, le sentier laisse rapidement place à une piste forestière. Après une longue descente, celle-ci débouche sur la D 450. Poursuivre à droite sur la route jusqu’au village de Montclus.
Traverser la D 994, puis rejoindre à droite le village. Bifurquer à gauche dans la rue. Dépasser la fontaine et le lavoir pour atteindre une intersection. Continuer en face, puis tourner à gauche sur le sentier en passant au-dessus de l’église. Poursuivre à la montée jusqu’à atteindre le col du Barret. Continuer à droite pour atteindre le rocher de Jardanne. Basculer sur l’autre versant en empruntant le sentier jusqu’au col de Saumane.
Séparation d'avec les GR® 946 et GR® de Pays Grande Traversée des Préalpes. Jonction avec le GR® 94.
Descendre par la piste à droite du col de Saumane et, après une longue traversée faiblement descendante, rejoindre une piste. La prendre à droite et arriver rapidement à une intersection (poteau n° 37, les Michons). Du hameau des Michons, descendre par la piste jusqu'au village de Sigottier. Remonter sur 4 km le vallon par la route et rejoindre le hameau de la Montagne (980 m).
La Montagne : ancien hameau agricole, difficile d’accès, quasiment abandonné, renaît avec l’arrivée de plusieurs familles.
À l’embranchement, emprunter la route à gauche, puis la piste qui lui fait suite. Négliger une piste à droite et poursuivre par un sentier souvent raviné sous la hêtraie. Il coupe plusieurs petits torrents, puis grimpe jusqu’à la large plaine d’Aron où il retrouve une route sylvo-pastorale (1 450 m ; poteau « Pied du Duffre »).
Séparation d'avec le GR® de Pays Tour du Buëch.
S’avancer à gauche sur 300 m en laissant à gauche l’abri. Au croisement dans le virage (poteau n° 529 « col d’Aron »), s’engager sur le chemin forestier à droite (flèche « col des Praux ») sur 250 m, puis s’infléchir à droite. Couper une piste et filer en face en traversée ascendante sur la Rourie, flanc sud du Duffre au-dessus de la vallée de l’Oule (1 480 m). Continuer sur le flanc de la montagne en traversée descendante et, après un large lacet, déboucher sur la piste principale (1 250 m).
Jonction avec le sentier GR® 91. Départ et/ou arrivée du GR® 94.
De la jonction avec le sentier GR® 91, aller en face jusqu’au col des Praux (1 253 m) tout proche et conserver la piste pour amorcer la descente. Au premier virage, poursuivre en face. Couper une autre piste pour dévaler le sentier en face qui, après quelques lacets, débouche sur la piste. Arriver ainsi au gîte de Pra Boyer.
Poursuivre la descente par la piste, puis par la route pour arriver sur la D 26 ; la suivre à droite et traverser le village de Montmorin (755 m).
Montmorin est l’un des trois villages de la vallée de l’Oule situé dans les Hautes-Alpes, alors que le torrent coule vers l’ouest. Cette vallée, aux multiples curiosités géologiques et au riche patrimoine architectural est aussi réputée pour ses spécialités agricoles : noix, truffes, tilleuls, etc.
À la sortie du bourg de Montmorin, emprunter la petite route à gauche qui traverse Chatusse et prolonger la piste. La quitter au second embranchement au niveau d’un replat (poteau), pour remonter le flanc est du ravin de la Font des Essendous. Laisser une piste à droite et poursuivre la montée en face. Après quelques lacets, s’infléchir à droite et arriver à une fourche sous le col de Plume (1 130 m).
Virer complètement à gauche dans le chemin forestier qui monte au col des Pins (1 325 m) en ignorant les traces qui partent à gauche [panorama sur les Baronnies]. Versant adret, dévaler un raidillon caillouteux jusqu’à un embranchement (poteau 170). Prendre à droite et rejoindre le grand pâturage de l’Aire du Col. Descendre dans ce pâturage en longeant une haie de pins, virer à droite et, à la fourche, prendre encore à droite pour rejoindre la bergerie de l’Essaillon (1 025 m).
À la bergerie, prendre la piste à droite qui file à plat pour faire le tour de la combe Froide, puis remonte. Dans un virage, quitter la route forestière et poursuivre en face pour arriver au col de l’Archimbaou tout proche (1 085 m ; aire de pique-nique).
S’engager sur la large piste pastorale de droite pour descendre une série de longs lacets en ignorant les diverses autres pistes qui remontent à droite comme à gauche. Parvenir ainsi au gîte d’étape et relais équestre du Lastic.
Au Lastic, continuer en descente par la petite route et déboucher sur la place du village de Rosans (710 m).
Séparation d'avec le GR® 91 qui continue vers Montferrand-la-Fare.
Rosans, tout comme Serres, est un village construit en toile d’araignée autour de son donjon, à l’intérieur de remparts dont on peut encore voir quelques vestiges.
Prendre la rue qui monte le long de l’église en direction du col de la Fromagère. Après le camping, prendre la route à gauche en direction de l’abbaye Notre-Dame de Miséricorde. Passer devant une maison, emprunter une route à gauche sur 100 m puis un sentier à gauche. La piste passe devant l’abbaye. Poursuivre plein sud jusqu’à un pont.
Juste après le pont, prendre à droite et longer une haie. Bien rester en lisière de prairie. Traverser le ruisseau à gué puis cheminer dans la ripisylve.
On quitte le département des Hautes-Alpes pour retrouver celui de la Drôme.
Retrouver un chemin plus large pour déboucher sur le carrefour de Verclause.
S’orienter à droite sur une large piste. Passer de nouveau un petit gué et passer le pont à droite. Rejoindre le carrefour de Champ d’Habit.
Poursuivre par la route à gauche sur 1,2 km et atteindre Chatusse (645 m). Passer derrière les bâtiments et prendre le chemin qui monte en lacets puis à flanc. Il se hisse au col de Staton (1 139 m).
Continuer par la piste principale (nord-ouest) et descendre en laissant la bergerie à droite. À la croisée des chemins, descendre à gauche par le flanc gauche du vallon de Rif. Après le grand virage, s’engager à droite sur le chemin qui plonge dans le vallon et atteint une cabane forestière (800 m). Plein nord, franchir le ruisseau et déboucher quelques mètres plus haut sur un sentier. Le suivre à gauche. Il longe le vallon et passe les ruines peu visibles de Clermont. Retraverser le Rif, remonter, puis emprunter la piste forestière à droite jusqu’au croisement de la Tête du Mouret (770 m).
Accès à la Tête du Mouret (3,5 km, 1 h 15 aller-retour, non balisé) : monter par le chemin à gauche jusqu’à un collet, tourner à droite, passer en contre-haut de ruines et de bergeries et gagner le sommet [panorama exceptionnel sur les vallées de l’Eygues et de l’Oule].
Continuer par la piste forestière qui descend et ne tarde pas à recouper une seconde piste. Prendre le sentier en face, puis un bon chemin à gauche jusqu’à Rémuzat (450 m).
Depuis Rémuzat, emprunter le pont blanc, virer à gauche, puis tout de suite à droite pour suivre le petit sentier qui monte à la chapelle. Cheminer à flanc de montagne sous les crêtes du plateau de Saint-Laurent. Rejoindre le carrefour de Saint-Véran (730 m).
Continuer sur cette piste jusqu’à la ravine du col. Tout droit, traverser un ruisseau à sec puis commencer à grimper assez fortement avant d’emprunter à droite, dans la première grande courbe, un sentier qui mène au col de Pensier (1 002 m).
Descendre par la large piste et rester sur le chemin principal pour rejoindre le fond de la vallée à Léoux (775 m).
Avant le pont, emprunter la piste sur 500 m. Rejoindre le croisement « Chemin du Buègue ». Traverser sur un pont et remonter sur la route. Virer à gauche jusqu’au croisement de la Remuque. Prendre à droite un ancien chemin communal qui s’élève, à travers champs et ruines, jusqu’à une piste. La suivre sur 200 m, puis s’engager à gauche sur le petit sentier qui grimpe en lacets à travers les genêts jusqu’au pas du Roure (1 194 m).
Après le pas du Roure, monter le long de la crête par le sentier et gagner le pas de l’Essartier (1 238 m) [1 km après le pas de l’Essartier, au col de Pierre-Blanche, la montagne d’Angèle est interdite au public].
Du pas de l’Essartier, remonter la crête sur 100 m, puis descendre plein ouest [rester dans l’alignement des poteaux mis en place et bien suivre le balisage dans la première partie de la descente]. À mi-pente, trouver le sentier qui mène au col de Chaudebonne.
Au col de Chaudebonne, prendre la direction du chemin qui monte très fortement plein sud. Après 20 m, obliquer à gauche et trouver un sentier qui descend dans le vallon. Rejoindre Villeperdrix (500 m).
Descendre sous le village de Villeperdrix par la route principale et prendre la première piste à droite. Elle descend dans les gorges et remonte au col des Estouves.
Au col, poursuivre par le sentier pierreux, descendre et passer le ruisseau. S’engager à gauche sur un sentier ombragé. Il mène à un deuxième ruisseau. Le franchir et grimper dans la chênaie.
En haut du serre, tourner à gauche et passer devant une maisonnette en pierre dans la descente à travers les oliviers [bien suivre le balisage, attention aux bifurcations avec les chemins d’exploitation]. Arriver dans Sahune (357 m).
Passer devant les commerces de Sahune, descendre à droite après le restaurant et franchir la rivière de l’Eygues [aire de pique-nique agréable sur la rive gauche] avant de monter vers le vieux village (357 m). Au monument aux morts, s’engager sur le sentier à droite et, par une succession de routes, pistes et sentiers, rejoindre le vieux village [bien suivre le balisage]. Emprunter la piste forestière principale. Elle s’élève vers la forêt de Coucou, franchit une épaule, continue à flanc dans la vallée de l’Ennuye et commence une descente en pente douce. Poursuivre par la route et arriver au croisement du Rocher-Roux (693 m).
Au croisement du Rocher-Roux, continuer par la route et rejoindre un carrefour.
Poursuivre par la route qui descend. Après de nombreux virages, elle atteint un ravin au pied d’Arpavon.
Prendre la route qui franchit le ravin puis monte le long des marnes et conduit à l’entrée d’Arpavon (522 m).
En haut du cimetière d’Arpavon, emprunter la piste qui part à gauche (est). Elle contourne la colline du Colombier [balcon sur la vallée de l’Ennuye], franchit plusieurs ravins, enjambe le Goudon (526 m), puis mène au col de Goudon (650 m).
Au col de Goudon, poursuivre par la piste qui descend à travers des truffières de chênes blancs. Traverser l’ancien village, puis emprunter une succession de dédales et soustets jusqu’à la D 64, à Sainte-Jalle (403 m).
À Sainte-Jalle, traverser la rivière de l’Ennuye sur le pont métallique, puis tourner à droite vers la distillerie et franchir le pont sur le Rieufrais. Emprunter la piste qui longe le vallon du Rieufrais à gauche. Passer devant la ferme du Moulin et monter au village de Rochebrune (581 m).
À Rochebrune, laisser le village sur la droite, emprunter à gauche la piste qui monte en pente douce derrière la première maison à gauche. Elle franchit la combe et s’élève en lacets avant d’aboutir dans une plaine cultivée.
Prendre le sentier à droite, entre abricotiers et lavandes, et monter au col de la Croix (723 m).
Au col de la Croix, suivre la D 528a à gauche et gagner le carrefour, près des ruines des Lantons (740 m).
Aux ruines des Lantons, le GR® 9 continue par la piste à gauche sur 750 m. Avant la ferme des Prades, monter à gauche par un large chemin défoncé qui mène au col de Linceuil (893 m).
Franchir le col de Linceuil et poursuivre par la piste. Elle descend en pente douce à travers les chênes jusqu’au col de Milmandre (852 m).
Ne pas passer le col de Milmandre, mais continuer par un sentier à flanc au sud-est puis s’insérer dans la brèche calcaire du col de Malpertuis (852 m). Descendre par le sentier glissant très érodé avec parfois des marches et arriver à la ferme de Vertégoux. Prendre le large chemin à droite, puis la route à gauche.
Monter à gauche par le chemin qui traverse le ravin des Oliveraies et arriver sur les boulevards de ceinture de Buis-les-Baronnies (370 m).
Chapelle Saint-Trophime, moulins et coopératives oléicoles, fête des plantes aromatiques et du tilleul en juillet, Maison des plantes aromatiques.
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