
Plan IGN


De la Croix-Rousse à Fourvière en passant par la Saône : c’est le programme de cette balade offrant de nombreux points de vue. Attention, ça grimpe et ça descend dur !
Pas de balisage (En ville).
Nombreux escaliers et montée raide de la piste de la Sarra (piste de VVT)
Départ : Métro C (Arrêt Croix-Paquet)
Arrivée : Funiculaire F1 (Arrêt Minimes - Théâtres Romains)
Ce circuit est décrit dans le nouveau TopoGuide® "Quartiers et histoires de Lyon à pied" disponible sur https://boutique.ffrandonnee.fr/quartiers-et-histoires-de-lyon-a-pied
13 randonnées thématiques avec des descriptifs enrichis sur le patrimoine rencontré en chemin : les Lyonnaises célèbres, le cinéma, la Résistance, la vie ouvrière…

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

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À la sortie du métro, monter l’escalier à droite, prendre à droite la montée Saint-Sébastien. Poursuivre rue des Fantasques [vue sur les Alpes par temps clair mais aussi sur le Rhône, les toits des maisons ainsi que la Part-Dieu] puis, au bout, rue Philibert-Delorme à gauche.
À l’angle, gravir à droite les escaliers de la rue Magneval et longer la place Bellevue par la droite [située à l’est des pentes de la Croix-Rousse, elle est bordée au nord par le fort Saint-Laurent, vestige des fortifications qui défendaient autrefois Lyon ; anciennement propriété du service de santé des armées, c’est aujourd’hui une résidence hôtelière ; dans le square en contrehaut, statue du poète écrivain Sully-Prudhomme, ancien habitant de la Croix-Rousse, prix Nobel de littérature ; vue des contreforts du plateau de l’Ain à la tour de la Part-Dieu, le mont Blanc est visible les veilles et lendemains de pluie]. Avancer rue d’Austerlitz sur 10 m, grimper les escaliers à gauche et gagner à gauche le rocher massif appelé Gros Caillou [vieux de 140 000 ans]. Dévaler en face la montée Saint-Sébastien.
À mi-pente, en contrebas de l’ancienne église Saint-Bernard, tourner à droite et longer la place Colbert [vue sur le mont Blanc et les Alpes par temps clair ; cet endroit est le symbole de la troisième révolte des canuts (tisserands qui logeaient dans ce quartier avec leur famille) ; afin de ne pas oublier leurs exploits et d’honorer leur mémoire, une plaque commémorative est dressée sur la place ; sur le côté sud, cour des Voraces : la plus célèbre traboule de Lyon ; les Voraces étaient une organisation mutualiste des canuts qui posa les premières bases des syndicats]. Escalader les escaliers de la rue Général-de-Sève, continuer en face puis rue Jean-Baptiste-Say et déboucher sur l’esplanade Fernand-Rude [qui domine la montée de la Grande-Côte et dévoile les dômes de l’Hôtel-Dieu, les tours des Minguettes, le clocher de la Charité, les cheminées du couloir de la chimie, le quartier des Célestins, le quai Tilsitt, le clocher Sainte-Blandine, le clocher Pasteur, la Grande Côte… mais aussi la passerelle du Palais, le pont Bonaparte et, bien sûr, la cathédrale (ou primatiale) Saint-Jean, la tour et la basilique de Fourvière…] Au bout, descendre les escaliers.
Emprunter à droite la rue Neyret sur 50 m, puis bifurquer à gauche sous l’immeuble rue des Tables-Claudiennes [vue au loin sur Fourvière et, en bas, sur l’amphithéâtre des Trois-Gaules, l’un des plus anciens de la Gaule, appartenant au sanctuaire fédéral des Trois-Gaules ; il fut mis au jour en 1834 et excavé dans les années 1860 ; il pouvait accueillir jusqu’à 20 000 personnes pour des spectacles, des jeux, du cirque… ; c’est là, en 177, que les premiers martyrs chrétiens de la Gaule dont sainte Blandine et saint Irénée furent mis à mort].
Au bout, gravir à droite la montée des Carmélites. Tourner à gauche rue Pierre-Blanc, à gauche rue de Flesselles et longer à droite la place Rouville [nom d’un imprimeur et éditeur lyonnais de la Renaissance] avant d’accéder à l’esplanade [vue unique sur Fourvière et la presqu’île ; au nord de la place se dresse la maison Brunet, emblème de l’architecture lyonnaise du xixe siècle, édifiée en 1825, disposant d’autant de fenêtres que de jours dans l’année, d’autant d’étages que de jours dans la semaine, du même nombre d’appartements que de semaines dans l’année, et de quatre entrées… pour les quatre saisons !].
Poursuivre cours Général-Giraud et, après 30 m, entrer à gauche dans le jardin des Chartreux [dominant les quais de Saône ; vue d’ensemble sur le quartier de la Part-Dieu, la totalité de la presqu’île, la colline de Fourvière ainsi qu’une partie du Vieux-Lyon ; cet espace vert propice à la contemplation est l’œuvre des frères Bühler, qui réalisèrent ensuite le parc de la Tête-d’Or ; il rend hommage aux artistes et, en particulier, à l’écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma auquel est dédié un pavillon]. Sortir par la droite en remontant les marches, descendre à gauche les escaliers et, par la rue de la Muette, déboucher quai Saint-Vincent. Le suivre à gauche.
À droite, franchir la Saône sur la passerelle de l’Homme-de-la-Roche, traverser la rue, tourner à droite quai de Pierre-Scize en serrant à gauche pour gravir la montée de la Chana [à l'angle de la montée et du chemin de Montauban, plaque en l’honneur d’Alfred Petot dit « Fred », résistant membre des Groupes Francs de l’Armée secrète abattu par la Milice le 24 mars 1944]. En haut, suivre à droite le chemin de Montauban [vue sur la Saône et les pentes de la Croix-Rousse ; dans la première partie du chemin se trouvent les plus vieux bâtiments dont la villa Mascrany (nom d’une famille influente à Lyon au xviie siècle) et l’ancien couvent des Carmes-Déchaussés qui abrita jusqu’en 2014 les archives départementales ; il accueille aujourd’hui l’école de design des Maristes].
Au niveau du n° 30, franchir le portail à gauche, grimper par la piste de la Sarra [ancienne piste de ski] et arriver dans le parc des Hauteurs. En haut, suivre le chemin du Viaduc à gauche et emprunter la passerelle des Quatre-Vents [panorama sur la basilique de Fourvière, les monts d’Or et le val de Saône]. À l’extrémité du chemin, prendre la montée Nicolas-de-Lange à droite.
Juste avant la basilique, parcourir à gauche l’esplanade de Fourvière [dotée, quand la météo le permet, d’une vue sur la ville de Lyon, les monts du Jura, le Bugey, ainsi que la Chartreuse, l’Oisans et le mont Blanc]. Traverser le parvis de la basilique et descendre par la montée du Cardinal-Decourtray. Tourner à gauche rue Cleberg et, en bordure de la place de l’Antiquaille, dévaler les escaliers en face jusqu’à l’esplanade Saint-Pothin. La traverser à gauche, descendre les marches et couper la rue Pierre-Marion pour accéder au belvédère du Cardinal-Henri-de-Lubac [enceinte de l’ancien hôpital ; panorama sur la presqu’île et tout l’est lyonnais, avec un demi-cercle de vue allant de la Croix-Rousse au confluent].
Descendre la rue Pierre-Marion et, avant le virage, monter en face dans le jardin André-Malraux. Sortir place des Minimes.
Emprunter à droite la rue de l’Antiquaille sur 100 m, pénétrer à gauche dans l’enceinte des Théâtres romains et monter les escaliers en face [parmi les deux constructions gallo-romaines, la plus grande constitue le plus ancien théâtre français de cette époque ; il aurait été bâti en 15 av. J.-C. sous le règne de l’empereur Auguste pour des spectacles de comédies et de tragédies ; agrandi par la suite, il permettait d’accueillir jusqu’à 100 000 spectateurs ; l’odéon, quant à lui, aurait été construit sous le règne d’Hadrien pour des spectacles de musiques et de lectures ; mis au jour dans les années 1930 lors de fouilles archéologiques, le site est aujourd’hui inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco]. En haut, continuer à gauche, longer l’hôtel Fourvière [ancien couvent de la Visitation] en le contournant par la droite, passer devant son entrée à gauche et descendre les escaliers dans le prolongement de la façade. Tourner à gauche montée du Télégraphe ; descendre jusqu’au bout et déboucher sur la rue des Farges (plaque inexistante).
Se diriger à droite sur 20 m et longer à gauche la place de l’Abbé-Larue. Tout au bout, franchir la grille pour entrer dans le jardin des Curiosités [belvédère de l’Abbé-Larue].
Revenir sur ses pas.
Tourner à droite rue des Farges, puis remonter à gauche en bordure de la place des Minimes et rejoindre la gare « Minimes - Théàtres romains » du funiculaire.
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